« je n’y arriverai jamais »  « c’est trop dur pour moi ! »

Qui n’a jamais pensé cela ???

Ces mots durs, parfois conscients mais souvent pensés sans même y faire attention, sont des pensées limitantes.  Et bien souvent nous ne nous rendons pas compte d’à quel point elles nous empêchent de vivre une vie épanouie !

Les pensées limitantes sont comme un langage intérieur qu’on s’adresse à nous-même, qui a la particularité de

  • nous tirer vers le bas,
  • de nous empêcher d’essayer de nouvelles expériences,
  • de sortir de notre zone de confort,
  • de vivre sereinement et avec épanouissement …

Ces pensées peuvent trouver leur origine dans notre enfance « attention, tu vas tomber ! », d’expériences négatives « j’ai toujours perdu les matchs contre cet adversaire »,  ou encore d’une mauvaise estime de soi « je suis grosse alors je n’y arriverai pas » …

On les pense parce qu’on a peur ! Peur d’échouer et de se trouver encore « plus nul », peur du regard des autres et de se trouver ridicule « je suis le boulet du groupe »…

Les pensées limitantes sont d'une grande force

entre nous, ce cheval serait bien capable physiquement d’aller où il le souhaite !

Mais ce ne sont que des PENSÉES, qu’attendons-nous pour nous en libérer ?

Il est tout à fait possible de ne plus se laisser envahir par nos pensées, cela demande de l’énergie et de l’attention au départ, en voici les principales étapes :

Prendre conscience

Chacun d’entre nous a son flot de pensées limitantes, comme  « je pèse trop lourd donc je vais ralentir tout le monde pendant la randonnée », « si je vais à la piscine tout le monde va me regarder parce que je suis gros ».
Il ne tient qu’à nous d’être vigilant à nos pensées dès que l’on sent que cela nous freine dans nos actions, de les repérer,  et de les noter.

Se rappeler que ce ne sont que des pensées, pas la réalité

« Ma femme pense qu’elle est trop grosse, elle ne veut plus faire les activités en famille. Moi je pense qu’elle ne l’est pas et qu’elle pourrait venir avec les enfants et moi » …

Chacun a ses propres pensées, et nous avons tous le choix de suivre ou non ces pensées :

  • à quoi ça nous sert de penser ça ?
  • qu’est-ce que ça nous apporte ?
  • qu’est ce que ça nous permet/empêche de vivre ?
  • est ce que ça nous rend service ?

Lorsqu’une pensée apparaît dans notre esprit, nous pouvons être happé par elle, nous laisser nous envahir. Nous pouvons aussi la regarder passer et faire le choix de ne pas la suivre… à l’image d’une voiture qui passe dans la rue.

Passer de «  Je suis nulle » à « je pense que je suis nulle » permet de se donner ce choix et de défusionner d’avec nos pensées : « tiens, je suis en train de penser que je suis nulle mais comme je sais que ce n’est pas la réalité je suis libre de ne pas adhérer à cette pensée … et penser que j’ai envie d’essayer»

Se donner une chance

Alors que les français vont dire « prendre le risque », nos amis les anglais vont dire « take a chance ». Alors, comme eux, autorisons nous à nous donner une chance, et parfois même une seconde voire une troisième chance d’essayer !

La culture française laisse peu de place à l’échec, soyons-en conscients et replaçons l’échec à sa place. C’est à dire comme faisant partie de l’apprentissage : on avance en se trompant, en rectifiant, en améliorant, … s’autoriser à se tromper est une manière d’aller au-delà des limites que l’on se fixe à nous-même.

En vous fixant  un défi pour maigrir par exemple, vous allez pouvoir vous donner une chance de vous réconcilier avec votre poids…

Expérimenter avec la technique des petits pas

Vouloir gravir l’Himalaya sans entrainement risque d’être compliqué et bien évidemment nous allons penser que c’est impossible !   … et abandonner avant même d’avoir essayé.

Mais si c’est un véritable projet, on va se donner les moyens de réussir : s’équiper en matériel, trouver des compagnons d’aventure, s’entraîner pendant de longs mois en augmentant progressivement les distances et les dénivelés,… et se donner la chance d’essayer !

Notre quotidien est rempli de mini-Himalaya, il est de notre choix de vouloir se donner les moyens de découper le problème en étapes successives et de les franchir pas à pas.

Répéter, s’entraîner, travailler

C’est en forgeant qu’on devient forgeron. C’est en essayant encore et encore que nous pouvons repousser les limites car nous allons mesurer les progrès et alimenter notre confiance en nous. Et plus notre pensée de départ sera limitante, plus notre réussite sera savoureuse !

Vous l’aurez compris, vous avez toute la capacité de dire STOP à vos pensées limitantes !

Prenez conscience de vos pensées limitantes

Rappelez-vous, ce ne sont que des pensées

Donnez-vous la chance d’essayer

Expérimentez, pas à pas

Persévérez

De mon côté, cet article a été une magnifique opportunité de ne pas m’arrêter à ma pensée limitante « je n’arriverai jamais à faire un article en 3 jours », et je remercie chaleureusement le site Positif-et-Proactif  (que je vous recommande !) de m’avoir donné cette occasion  !

J’ai fait le choix de ne pas écouter ma pensée limitante,  et d’aller bien au-delà, pour avancer vers une vie de blogging intense et épanouie !

Et vous, quelles sont vos pensées limitantes ?

Partagez dans les commentaires, et rejoignez la communauté de celles et ceux qui veulent se libérer de leur poids et reprendre leur vie en main.

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Cet article a 8 commentaires

  1. Pour ma part je ne vais jamais au bout des choses que j’entreprends. Pourtant je me lance sans problème, avec envie et souvent beaucoup d’enthousiasme. Mais au premier obstacle je n’essaie même pas de persévérer, la peur me tétanise. Je me dis que je suis nulle, pas capable et pas assez intelligente. Je trouve toujours de bonnes excuses pour me rassurer face à mes échecs.
    Mais je travaille à m’améliorer, pour preuve mon prochain défi est : la piscine !
    plus jeune j’y allais une fois par semaine et faisais une trentaine de longueur. Donc pour me motiver je pense au bien-être que j’éprouvais quand je nageais ! 1 ère étape, essayage maillot de bain ! (réussi) ! affaire à suivre…

    1. Merci Florence pour ton commentaire, qui montre combien chacun de nous s’autolimite mais qu’il est possible d’aller au-delà! J te souhaite une bonne piscine cette semaine …

  2. Florence, je suis comme toi. J ai beaucoup de projet, et je bloque toujours. Peur du changement. Peur de pas réussir. Donc je vais, automatiquement, vers un échec où rien de fait.

    1. Merci Béatrice pour ton partage, la peur du changement est souvent très forte, tu pourras aller au-delà en expérimentant de tout petits changements et en constatant que cela se passe bien …

  3. Merci pour ce super post Anne Gaëlle
    je ne laisse pas trop de message car à chaque fois tes textes résument tous mes maux.
    je pourrai les commenter tous sans problème mais une personne m’a dit qu’à chaque fois que l’on parle d’un sujet j’ai toujours un exemple ou une expérience à donner du coup je reste discrète afin de ne pas gêner les autres. Bonne continuation

    1. Merci Francine, dommage que quelqu’un t’ait dit ce genre de remarque, il y a de la place pour tout le monde, et il est important que chacun(e) puisse s’exprimer. Ces commentaires sont aussi l’opportunité pour moi de savoir si ces articles sont utiles et s’ils répondent bien à la problématique des personnes en surpoids… alors je ne peux que t’inviter à continuer à mettre des commentaires …

  4. Pour moi aussi c’est très compliqué de dépasser mes limites, j’ai envie de faire plein de choses mais je me dis qu’avec mes problème de surpoids je n’y arriverais pas. Maintenant que je suis mamie deux fois j’ai envie de faire beaucoup d’activités avec eux mais je n’ose pas car j’ai peur de leurs renvoyer une image de mamie incapable de les suivre. J’ai des enfants qui sont aussi très sportifs et je me dis qu’ils font cela pour ne pas me ressembler. C’est une situation difficile à vivre et j’aimerai pouvoir dépasser tout cela. J’ai quand même accepté de partir une semaine à Rome et grâce à mon application calculant la marche, je sais que j’ai fait plus de 100kms de marche dans ma semaine. Je me dis donc que je suis capable de marcher, mais seule ce n’est pas évident. Le cocon m’a redonné le plaisir de faire du sport mais des soucis à une épaule m’empêchent d’aller au sport, je me dis donc que mon corps, ou mon mental refuse que je m’active et qu’il me m’envoie des douleurs pour ne pas y arriver. Cette pensée est vraiment nulle je sais, mais c’est ce que je ressens.

    1. Bonjour Rose-Hélène, merci beaucoup pour votre témoignage, qui montre combien nos pensées peuvent parfois nous limiter et nous empêcher de vivre la vie de nos rêves ! Mais comme vous le dites, ce ne sont que des pensées !!! vous n’êtes pas obligée de les suivre et vous pouvez faire le choix de commencer à vivre malgré ces pensées, comme par exemple vous programmer des balades sympas dans votre région 2 ou 3 fois par semaine… bon courage !

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